Un avantage du bilan de fin de mois c’est l’obligation de prendre un peu de recul, se pencher sur ses réalisations, sur ce qui a fonctionné, sur ses échecs… Alors comme le mois de juillet se termine, c’est l’occasion de le faire. Voilà une petite liste non exhaustive de nos réalisations.

 

Le business plan 

On a commencé le mois de juillet en fanfare. Bon, soyons précis, la fanfare c’était Spotify qui tournait à fond sur nos PCs pendant que nous grattions du papier pour mettre au point la première version de notre business plan.

Avec ce document sous le bras, on s’est senti plus en confiance pour continuer nos rendez-vous avec les banquiers. Les premiers que nous savons rencontrés ont eu droit à des tableurs Excel uniquement… des pages et des pages de chiffres. Bien que les banquiers apprécient ça, il fallait tout de même leur vendre du rêve. Et quoi de plus merveilleux qu’un business plan bien ficelé.  Des dizaines de pages entre réel et imaginaire. Un exercice difficile mais très intéressant à faire.

 

Les contacts fournisseurs

Hormis les banquiers nous avons rencontré pas mal de monde :

- des assureurs (responsabilité civile professionnelle et couverture de nos locaux)

- des transporteurs (on reviendra dans un autre post sur ce sujet)

- notre équipe en webdesign et développement

- des agences spécialisées dans le référencement web

- notre fournisseur officiel de saucisses et autres brochettes pour la cantine

- des avocats

- des experts-comptables

Pour ces deux derniers corps de métiers, notre sélection a dû se faire rapidement. En effet, lors d’un projet de création, un banquier ne vous demande pas uniquement un apport ou un business plan mais il impose aussi de faire valider vos comptes prévisionnels par un expert comptable ainsi que des projets de statuts.

Donc avant de s’intéresser à votre projet, la plupart des banquiers vont vous demander d’engager pour plusieurs milliers d’euros de dépenses. Efficace pour filtrer rapidement les projets.

 

Fin juillet, nous recevions donc des projets de statuts pour notre SAS : DOOLISUN. On ne va pas vous expliquer comment ce nom est sorti de nos têtes, ce serait trop long (on vous en reparlera plus tard) . Mais on aime bien.

 

Un autre gros morceau de ce mois de juillet était la rédaction du cahier des charges pour notre équipe de développement. Ce document est une pièce maîtresse pour que tout le monde sache dans quelle direction aller (comprendre « coder »). On a enchaîné les versions. Nous étions déjà en version 4 fin juillet (version finalisée).

 

Un peu de communication

Même si le site est encore loin d’être finalisé car la première ligne de code n’est même pas encore écrite, nous voulions prendre au plus vite une place sur le web.

Pour cela 4 éléments étaient indispensables :

- un nom de marque + un logo + une baseline (avec un B, Nicole ;-) )… Une identité, quoi !

- une page d’attente

- un blog + tumblr

Le nom vous le connaissez. Le blog aussi, puisque vous lisez cet article. Le compte Tumblr KiditTroc (peu actif) est ici. Quand à la page d’attente, nous avons créé une landing page sur www.KidiTroc.com avec un compte LaunchRock pour accueillir nos premiers inscrits et essayer de propager la page.

 

Les réseaux d’aide à la création 

Armés de notre beau business plan et de notre identité (merci Sam), nous sommes allés nous confronter avec les réseaux d’aide aux entreprises. 

La CCI d’Annecy pour commencer. Lors de deux réunions nous avons présentés et défendus notre businness plan. Les conseils, ainsi obtenus ont été utilisés pour mettre une touche finale au document. Voir les services qu’ils proposent

Dans la foulée nous avons présenté aussi notre projet au réseau France Initiatives. Avec un premier accueil plutôt favorable.

 

La suite au prochain épisode.